Une de nos philosophie
Au départ, était l'expérience passée..
 
Notes importantes:
1.Le texte ci-dessous est "une" vision, elle n'est pas celle de tout le groupe. Chaque membre à un avis, une vision qui peut etre un peu différente et que nous allons coller dans cet espace au fil du temps et de l'évolution du site.


Prolégomène 
 
Histoire qu’on ne se lance pas dans un tel projet sans rien déterminer, organiser et surtout penser à l’avance et risquer de faire une création « par défaut », voici une piste de réflexion et d’appréciation, d’idées de base, à moduler avec les idées de tous et en fonction des cas.  
 
Pour comprendre le sens du document et de la démarche 
 
La société depuis notre plus tendre enfance nous a conditionnée à considérer d’abord le faire, le savoir-faire (métier-formation-école) et l’avoir (biens de consommation-possession) comme valeur de base de vie en société au détriment, voire au déni de l’être. Nous en sommes parvenus au constat affligeant que cela n’est pas le bon déroulement des choses et de la vie qui nous rattrape, sur ce point, par ses crises personnelles et existentielles et que la négligence de notre état de vie actuel  nous déconstruit, nous fait perdre notre essence plutôt que de nous construire et nous grandir, et qu’en plus, cela ne sert pas le vivant, que du contraire ! Les personnes deviennent finalement esclaves d’une société et vivent en mal-être quasi permanent vis à vis d’un système qui les détruit à petit feu (et surtout qui se casse gentiment la gueule sans parler encore d’effondrement à ce stade). Dans ce projet-ci, nous avons a trouvé d’autres méthodes pour mettre en place un autre paradigme d’existence en groupe, (ou en société). Il est fondamental de remettre l’église au milieu du village, c ‘est à dire d’abord partir de la dimension de ce que nous désirons être ou vivre dans ce projet avant de trouver la manière de le faire et les applications de cette volonté intérieure, dans la matière, par le faire et par l’avoir. C’est ce qui explique la présentation qui suit. 
 
A. La dimension de « l’ETRE » (Approche de la dimension de la personne qui participe au groupe et qui exprime ce qu’il a envie d’être dans celui-ci) 
 
Exemples concrets. A mon âge, je n’ai plus de volonté d’avoir ou de disposer de biens. J’ai fait l’expérience que je ne manquerai jamais de rien, je puis donc désormais mettre mon énergie ailleurs (et parfaire mon êtreté par exemple). La seule chose qui m’intéresse actuellement, c’est de trouver une méthode d’existence qui favorise mon mieux-être intérieur. La société m’a montré ses limites et ne m’a jamais satisfait sur ce point. le 
pdf ci-joint résume bien la situation dans laquelle l’humanité se trouve, je n’en rajoute donc pas sur ce thème.  
 
Actuellement, dans la plupart de ce type d’eco-village/lieu, d’organisations basées autour du groupe et des structures existantes, on y trouve un profil plutôt bobo et/ou écolo, un peu contestataire mais juste par principe (et qui ne comprend parfois pas celui du vivant), ou encore d’autres personnes qui désirent suivre ou essayer cela plutôt comme une alternative à la société ou le dernier truc à la mode ou encore un mode de fonctionnement plutôt « tendance » du moment, aussi de vivre plus proche de la nature plutôt qu’en ville pour aller mieux dans sa tête, pensant toujours que c’est l’extérieur qui conditionne leur intériorité. Parfois c’est même carrément dans l’optique de fuite par rapport à leur mauvaise gestion de la relation aux autres ou au monde qu’ils le font. Ils ne pensent pas forcément groupe au départ mais veulent juste vivre autrement, accompagnés et entourés de préférence, (par peur du manque ou par réminiscence d’un mode de vie ancestral peut-être, je ne sais pas au juste). Ils n’imaginent pas, un seul instant, à quoi ils seront confrontés une fois lâché dans un groupe plus restreint, après un parcours dans une société individualiste qui les a préformaté depuis leur plus tendre enfance. 
 
Car en effet, l’environnement sociétal n’est pas constitué que de ses structures matérielles et de son mode de fonctionnement débile, il existe aussi une importante influence énergétique des gens, tous devenus fragiles et malades, influence comme facteur de stress et de mal-être, d’ailleurs souvent plus importante que l’influence oppressante de la ville en tant que structure. Ces personnes finiront donc par recréer dans la nature ou dans un 
environnement nouveau, leur mauvaise gestion d’eux-même, reflétée par leur relations déficientes aux autres personnes du groupe et finiront par polluer cette nature ou ce nouvel espace, des mêmes conflits et de leur mal-être latent, tout autant qu’ils l’avaient auparavant fait, en ville. Tout cela parce qu’il ne comprennent pas que c’est en changeant l’intérieur de soi qu’on transforme le monde extérieur et non l’inverse. 
 
Depuis des années (+- 50 ans) , il y a donc toute une branche de population qui tente de trouver une méthode de vie différente, et c’est tout à son honneur d’avoir une volonté de changer, mais elle le fait sur base d’un remake, d’un calque d’architecture et de fonctionnement de la société actuelle (qui va droit dans le mur). 
Finalement beaucoup quittent ce genre de communauté, fâchés ou tout au moins frustrés de n’avoir pas trouvé ce qu’ils cherchaient. Voir le film « problemos » qui parodie la chose. Car en général ceux qui décident de vivre quelque chose d’autre commencent d’abord par envisager la dimension de l’avoir en acquérant un nouvel espace de vie pensant que cela va leur apporter ce qui manque en eux et enchaîne avec celle du faire, qui est 
alors d’utiliser ce nouvel avoir, pour se trouver et pour devenir mieux. Omettant même parfois totalement la dimension de l’être qui doit participer, en se posant d’abord la première des questions essentielles, « comment ai-je envie de me sentir ou être dans ma vie ». Parfois même, la seule chose qu’ils posent c’est juste de « changer » sans savoir réellement ce qu’il veulent vraiment changer. En fait, ils font en général une expérience 
égotique de plus pour essayer de trouver un mieux-être et laissent la vie ou l’extérieur d’eux-mêmes leur apporter une éventuelle solution salvatrice sans trop s’y impliquer personnellement ou y travailler, négligeant leur principe créateur. Ils créent donc ainsi « par défaut » quelque chose, leur vie, qui est finalement inspiré ou orienté par les autres. Ils n’obtiennent, de ce fait, toujours pas une vie choisie mais souvent subie juste différemment, parce qu’en définitive, ils n’ont fait aucun véritable choix pour/sur eux-même et pour leur dimension intérieure afin de changer les choses. 
 
Depuis longtemps, je suis à l’écoute des retours d’autres groupes qui ont tentés l’expérience, suivi des études diverses et variées et des reportages sur le sujet, j’ai même aidé puis présidé la gestion, pendant des années d’un espace-village de 150 maisons/250 personnes sur 108 ha dans les bois. Tout cela et ce de manière quasi unanime m’a enseigné la chose suivante : Tout est rose et violette dans ce genre de projet sauf sur un sujet qui pose LE problème récurrent, allant parfois jusqu’au rejet complet et la fuite des membres (ou la dissolution de la communauté) : l’avantage du système est « qu’on est en groupe » et que l’inconvénient du système, est « qu’on est en groupe ». Il y a toujours également le principe bien connu et qui tourne autour du même sujet, c’est qu’en groupe on va plus loin et tout seul, on va plus vite. J’ai donc réfléchi à cela et mon 
humble idée sur la question est que nous devons prendre en considération cet aspect important et baser notre vie sur un nouveau paradigme. 
 
Voilà donc 30 ans au moins que je pense à un mode de fonctionnement différent et l’habitat groupé ou partagé n’est pas ce qui me plaît car cela correspond finalement à un remake de la vie en appartements ou en colocation que j’ai toujours fui, ne voulant être en permanence dans l’aura et dans le bruit des autres (j’ai un énorme problème avec la gestion du bruit). Je préfère considérer seulement, comme principe de fonctionnement, le partage des ressources (entendant par ressources : biens matériels d’utilisation nécessaire à un minimum de confort, savoirs et énergies humaines) tout en gardant un espace privatif pour chacun et qui contient, de ce fait, moins de choses. Donc un espace de vie épuré au niveau intérieur et perso. (la gestion de notre espace extérieure reflète notre gestion intérieure). 
 
C’est donc plus dans le principe du « village » éco-no-logique, et du partage qui valorise l’écologie véritable et la réduction des biens, du trop de tout, des doublons, suppression de l’inutile par le partage et la mutualisation que je préfère m’orienter. Ce qui entraîne de facto, une réduction des espaces privatifs de vie permettant l’utilisation des maisons plus petites, moins énergivore….et de rajouter sur cette base-là, une grande et vraie 
dimension humaine, de la valeur de « l’autre » participant à la communauté comme ressource de savoir, de compréhension/d’évolution de soi et de travail partagé. Et si on peut, en plus, devenir totalement autonome et éviter de travailler dans la société actuelle, ce serait alors le paradis sur terre. 
 
J’en déduis donc ce qui suit : 
 
Pour réaliser et pour accepter de vivre en communauté, il est utile d’accepter que l’autre fasse partie de son environnement proche et qu’il entre dans notre champ d’énergie, et donc qu’il devienne une part (réelle) de soi, du « nous ». Accepter aussi que l’autre devienne projection de nous-même au travers de la vie commune et de ses expériences (bonnes choses et aussi crises éventuelles, nous sommes le créateur du monde dans lequel 
nous vivons). Cela n’est pas que belles phrases ou théories mais cela signifie que l’autre, s’il est part de nous et à l’instar de ce que nous sommes, dispose tout comme nous, d’une part d’ombre et de lumière sur laquelle nous devrons nous aussi et tous y travailler, qu' elle est certes souffrance mais que chacun se plaçant, à un autre point de vue, à la capacité de faire évoluer l’autre, tout comme nous désirons grandir et évoluer nous-même. 
 
La vie en communauté doit donc, à mon sens et à mon souhait le plus cher, être basée sur la volonté première d’évolution personnelle dans le sens alchimique du terme; vouloir me parfaire et savoir que JE suis responsable de ce que je vis et que l’autre n’est que mon miroir et que je suis prêt à travailler sur moi. Je ne suis pas créateur d’un eco-village mais créateur d’un créateur d’éco-village ! Et c’est par et au travers de l’éco-village que grandit mon être et ce que je suis. Et que ce que je fais, ce que je vis dans la physicalité, enrichit mon être, et aussi l’essence de mon être (ce que je Suis) pour finalement, et en retour, transparaître au travers de ma vie physique (ce qui est en bas est comme ce qui est en haut). L’idée est donc de savoir/pouvoir accepter humblement que nous avons tous une part intérieure sur laquelle nous devons travailler et que nous désirons faire évoluer celle-ci dans la vision d’un mieux-Etre commun tout autant qu’individuel. Et plus particulièrement 
dans le cas de la communauté, de passer à cette dimension n+1, qui est celle d’accepter et de faire évoluer la part d’ombre ou de lumière collective reflétée par « l’autre » ou la communauté. On ne peut plus faire de différence entre l’autre et nous à cet égard au risque de chuter tous en même temps. Nous ne sommes pas coupable des souffrances du collectif mais nous en sommes devenu responsable en y participant. 
 
Le pardon ou pardonner signifie la compréhension de l’autre et de sa part d’ ombre y compris l’acceptation d’y travailler de manière collective et individuelle et ce, de manière éclairée. Rejeter cela ou laisser l’autre dans la détresse ou dans la mouise, c’est l’empêcher d’évoluer et donc renier sa part de lumière qui pourrait le sauver. 
Le tout, bien sûr, en essayant de trouver un réel équilibre entre, « don de soi et vampirisme énergétique» ou entre «gentillesse de Bisounours et reflet de notre vérité intérieure». Vivre en communauté est donc un travail aussi important pour celui qui combat son dragon intérieur à un certain moment, que pour les autres qui sont 
appelés à y contribuer et l’aider parce qu’il vivent à ses côtés et qui doivent le subir bien malgré eux (quoique..). 
Et si tous les membres doivent à un certain moment travailler sur leur dragon intérieur, au même moment, et que plus personne n’a de lumière suffisante en lui pour aider qui que ce soit (ça peut arriver) , l’espace doit permettre d’opérer le retrait utile et salutaire afin que chacun puisse aller dans sa « grotte » pour y travailler individuellement, par le travail introspectif, personnel et nécessaire, et ce afin d’éviter de dissoudre la communauté tout entière. (c’est la raison pour laquelle mon idée est de garder un espace privatif pour chacun, voir la partie B ci-après) 
 
Chacun est donc libre de vivre ce qu’il veut, comme il le veut pour autant qu’il accepte au moins de vouloir s’aimer un tant soit peu, donc aimer les autres et d’être capable de comprendre qu’il est en évolution tout autant que les autres et d’accepter ses faiblesses/forces/souffrance-résistance comme celles des autres pour qu’elles ne se retournent jamais contre la communauté ou contre lui. Il doit prendre conscience que la 
communauté est là pour le guider (père-yang) tout autant qu’elle le nourrit (mère-ying)1. Sans un minimum de cette conscience v1.0, une communauté n’a, à mon sens, aucune chance de subsister et s’autodétruira (à l’image de notre civilisation actuelle) à relativement court terme. Bref faire que l’éco-village ne deviennent pas un égo-village. 
 
La chose importante dans cette vision est donc de considérer l’espace de la communauté, ses biens, et sa dimension physique seulement comme outils de développement de l’être et non comme but d’existence (visant uniquement l’avoir ou l ‘appartenance à). La nuance est importante parce qu’elle évitera bien des frustrations. 
On comprend qu’il est parfois difficile de se gérer seul, plus encore dans un couple quel qu’en soit le type, alors passer dans la dimension groupe, avec la puissance du « miroir » qu’il constitue est une étape qui doit amener à bien en évaluer la portée avant de s’y engager. Ne pas considérer d’abord la dimension de l’être risque de faire perdre la dimension de l’avoir (on retrouve ce schéma au sein des couples en cas de divorce aussi).  
 
Je replacerai ici la célèbre formule : « ça rend fort les sages et fous les sots » beaucoup croient que la communauté va leur permettre d’être plus forts parce qu’ils sont en groupe mais chutent parce qu’ils oublient que c’est essentiellement le groupe, par son action curative et évolutive qui les amènent à devenir plus fort. 
 
Vous remarquerez que je ne détaille pas les « bonnes » choses qu’apportent la vie en communauté et elles sont nombreuses, ce n’est pas parce que j’en ai une vision péjorative, loin s’en faut. C’est justement parce qu’y tenant beaucoup et sachant combien cela peut être un fragile trésor pour chacun que je préfère mettre seulement l’accent sur des éléments qui amèneraient la déconstruction d’une belle création humaine. En apportant une saine compréhension ou lumière sur cette part humaine, nous pouvons déjouer mieux les pièges d’un ego dont nous sommes parfois, voire souvent, des gardiens bien laxistes. 
 
Comme je n’ai pas envie d’appartenir non plus à une communauté « monastique » (lol), je n’en rajoute pas plus au niveau philosophique et spirituel, je préfère finalement le terme de permaculture humaine. Que je développerai plus tard et qui est déjà un concept répandu aujourd’hui quoi qu’il puisse encore s’enrichir au niveau de l’être. 
 
Deuxième idée dans tout cela : créer. J’ai même le désir de créer des éco-lieux et de développer un concept dans le domaine mais cela est une autre histoire. 
 
Troisième idée, celle de transmettre le concept qui va pouvoir opérer un changement de société sur base de ces expériences. Encore une autre histoire 
 
* Je rappelle d’ailleurs, à ce titre, que la société actuelle n’est pratiquement que dans le principe de la mère-ying et qu’elle ne prend pas en charge la 
guidance de l’être.  
  
B. La dimension de « l’AVOIR » (Application dans la matière et le point de vue matériel.) 
 
Généralités sur l’idée du privé à chacun et du commun au groupe 

Au niveau commun. On disposerai d’un bâtiment qui contient 
 
 un espace technique (Elec et eau) visant l’autonomie énergétique bien sûr et relié à chaque espace privatif (ou non d’ailleurs) 
 un atelier (divers, poterie, gravure, mécanique) et stockage matériel et outils pour entretenir le matériel 
 une laverie et dressing partagé. 
 2 salles de soins ou publiques avec entrées séparées. 
 un espace commun de cuisine et Sam, salon pouvant accueillir/gérer au moins 20 personnes. 
 2 toilettes et 1 douche. 
 un espace de stockage des matières (graines, production alimentaire, plantes) version autonome (frigo naturel) 
 quelques chambres extensibles-modulables, 
 un grenier à brol ou débarras de tous, 
 un espace bibliothèque, de savoir, de connexion au monde et espace de création artistique un terrain de culture et de productions alimentaires permaculture, jardin de curé avec des herbes, ruches, arbres fruitiers 
 une ferme avec animaux ? 
 
Tout le matériel est partagé et commun (aspirateur, machines diverses…). 
 
Pour moi, il n’est pas important que l’espace commun soit une vieille grange retapée, une maison ou un bâtiment neuf construit par nos soins mais je pense que neuf, ça pourrait être fait de la manière optimale et moins cher que de retaper de l’ancien. On a juste un terrain à acheter et la maison construite par nos soins reviendrait bien moins chère 
j’ai fait un petit plan d’une idée d’espace commun. D’environ 300 m² (fait et pensé en 10 minutes donc à travailler bien sûr). Je le montrerai samedi. Ça je peux le faire pour le bien de tous et celui de l’univers, c ‘est dans mes cordes  
 
L’espace commun, le terrain doit, de plus, pouvoir recevoir d’autres personnes qui entreraient éventuellement par la suite dans la communauté, le temps d’aménager leur propre espace privé. 
 
Les chambres disponibles dans le commun seraient des espaces de réception provisoire de membres dans la difficulté avec leur espace privatif (indisponibilité de leur bâtiment suite à ...), d’amis à loger, d’invités travailleurs participants au projet ou à une étude ou de nouveaux membres dans l’attente de l’installation de leur bien privatif (ou alors pour celui qui aurait envie de s’isoler un peu si sa femme l’ennuie…..et inversement, quoi que plus rare lol ).  
 
Au niveau privatif et habitat 
 
Chacun aurait donc son espace privatif ( yourte, cabane, Tiny house......) sur le terrain.  
Une fois débarrassé de tout le matériel encombrant (puisqu’il seraient dans les communs), il n’est plus fondamental de disposer de grands espaces privés. Cela permet une gestion moins énergivore et plus rationnelles des lieux de vie. 
 
Cela permet aussi de pouvoir envisager non seulement du « tiny » mais du mobile pour celui qui en aurait envie. En cas de déplacement du lieu de vie, ayant payé son espace ( voir ci-après), l’espace et le commun lui reste en place et dédié au sein du groupe. 
 
Plus d’infos sur les yourtes par exemple https://www.facebook.com/beyurt/videos/341990160372434/ 
 

C. La dimension du « FAIRE » 
C.1 Généralités 

 
Trouver un endroit avec ou sans maison mais surtout avec un grand terrain, style ancien camping.  
s’assurer qu’il y ait une partie constructible puisque le commun serait fixé au terrain et inamovible. les Tiny houses, yourtes, cabanes ou autres pouvant rester relativement mobile (ou vite démontables) peuvent éviter qu’elle soient considérées comme fixées au sol et pourraient éventuellement échapper au permis de construire. 
 
Idée de gouvernance.. par le biais d’une entreprise (asbl, autre), en indivision, autrement ? 
En coopérative parce qu’elle permet une entrée et sortie des coopérateurs sans repasser devant le notaire ? 
 
Il n’y aurait pas de valeur financière donnée au travail (car très subjectif et source de frustration), seul les biens et la valeur des apports calculables via un simple compte d’épicier serait utilisés en cas de départ ou d’héritage suite à la mort d’un membre par exemple.  
La valeur travail est donc à considérer dans la dimension du partage uniquement et n’aurait pas de contrevaleur financière transmissible. 
 
Un nouveau membre s’acquitte d’un droit d’entrée correspondant à la valeur de sa part pour le terrain et le commun ( à déterminer). Il gère et paye seul son espace privatif, cela ne regarde que lui. Les nouveaux membres qui n’auront pas participé à l’emprunt, seront-ils locataires ou achèteront-ils des parts ? 
 
Idem, tous les frais communs sont partagés à part égale, pas de compte d’épicier dans ce cas. Utilisation saine et en bon père de famille pour chacun de toutes les ressources. La communauté régule et soigne les dérives éventuelles. 
 
Rien n’empêche d’exercer une activité pro au sein de la communauté, c’est pour cela qu’il y a deux espaces de soins qui sont plutôt à considérer comme espace dédié à une profession. Si par contre l’espace est utilisé en permanence et donc bloqué par un seul membre, il faut peut-être considérer cela en extérieur à la communauté. Cela doit toujours rester « partageable » 
Les honoraires de ces activités doivent-ils servir à rembourser les emprunts ou sont-ils argent de poche ? Est-ce qu’il convient de définir le temps à consacrer à la communauté ?  
 
C.2 Quelques pistes de réflexions pour financer/démarrer l’éco-lieu 
 

Dans le cas ou nous créons une structure juridique sous forme de société ou via un autre plan, voici quelques idées ou possibilités pour tout envisager avec le courtier, pour rassurer la partie frileuse qui est en nous. Ca donne des pistes de réflexions tout azimut. 
 
code des nouvelles sociétés 
https://www.lecho.be/dossiers/code-des-societes/les-7-choses-a-savoir-a-propos-du-nouveau-code-dessocietes/10120798.html 
 

Apport de capital dans la société sous forme d’un bien propre au lieu d’argent 
https://www.notaire.be/acheter-louer-emprunter/4-la-vente-et-la-societe/de-la-personne-physique-a-lasociete/l-apport-du-bien-a-une-societe 
 
prêt pour indépendants 
https://www.googleadservices.com/pagead/aclk? 
sa=L&ai=DChcSEwjSgZOokp3sAhUK2LIKHWctCMEYABAAGgJscg&ohost=www.google.com&cid=CAESPD2RgLOplPDFPqa08OyzxtgbsN1UQ4WBG1u3NQFqwMitnIrv1G7zU0AbTxcpMMKvIhJKghrYMb8BSVrcA_HA&sig=AOD64_1HtUH8lo3Xqj 
eEC2oNqLlC9YUIyg&q&adurl&ved=2ahUKEwi2vomokp3sAhUBDuwKHaOcA28Q0Qx6BAgZEE 
 

autre possibilité de trouver des fonds 
https://www.jelancemaboite.be/topic/fr/comment_vous_lancer/financement_de_votre_entreprise/ 
comment_financer_votre_entreprise 

aussi le crowfunding qui est pas mal mais qui convient moins ici.

une autre idée qu’avec une société 
https://www.lecho.be/monargent/immobilier/investir-en-immobilier/comment-acheter-a-plusieurssociete-ou-copropriete/9953331.html 
https://immo.vlan.be/fr/conseils/achat---vente/22808/acheter-a-plusieurs--4-raisons-de-ne-pas-craquer 
https://blog.immothekerfinotheker.be/fr/est-il-possible-dacheter-une-maison-a-plusieurs 
à tenir compte parfois la loi a changée depuis certains articles n’hésitez pas à rajouter des pistes de réflexions 



Nous y sommes, Nous cherchons activement un terrain mais on n'oublie pas que le groupe doit se souder sur un projet d'envergure. Donc c'est aussi "vivre" ensemble, arrondir les angles et s'harmoniser par des rencontres qui se veulent formatrice à tous les niveaux. Il ne s'agit pas simplement de se réunir pour décider, organiser mais aussi simplement pour "être" ensemble et voir ou il reste des points de frictions qui risqueraient de mettre à mal le projet dans le futur et franchement, au vu de l'ampleur de c projet, il vaut mieux se séparer avant que des "enfants" et actions qui vont naitre de celui-ci soient nés pour ne pas générer de la souffrance inutiliement.

Si vous avez des questions, des idées par rapport à tout cela, n'hésitez pas à nous contacter ( en bas de la page d'accueil), on se fera une joie de vous répondre et cela nous donnera aussi des idées. 

04/5/2021